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Le grand départ !

Photo du rédacteur: Aymard de La RochefoucauldAymard de La Rochefoucauld

Dernière mise à jour : 26 oct. 2024


Voilà une dizaine de jours que nous avons quitté le port de Bénodet avec papa, maman et Castille.


Avant de vous raconter le départ et le début de notre acclimatation à bord, je voudrais vous raconter les jours qui l'ont précédé. C'était sacrément animé à la maison !


Maman avait fait des listes, à n'en plus finir, des choses à penser : ça en faisait de la paperasse !


Deux semaines avant le départ, Harmattan a été mis à l'eau à Port-la-forêt. Les travaux étant finis, il fallait bien que le chantier remette notre bateau dans la mer. Cette journée était particulièrement amusante pour moi. J'ai pu voir un gros tracteur tirer le bateau de papa. C'était impressionnant ! Au début j'étais même inquiet qu'il l'abîme. Ensuite ils ont hissé Harmattan avec une énorme grue ! Je n'en avais jamais vu de si grande ..



 

Une fois le bateau à l'eau, nous nous sommes attaqués à un dernier gros ménage de fond. Papa se chargeait surtout des grosses vérifications : moteurs, coque, cales... Et maman et moi, nous astiquions chaque mètres carrés du bateau (heureusement il n'y en pas 100 !). Tout devait être propre pour pouvoir ranger nos affaires et les courses.


D'ailleurs, parlons en des courses ! Je ne saurais pas dire combien d'aller-retours maman a fait au supermarché pour l'avitaillement. En tout cas, il y en a eu beaucoup. A chaque fois, je la voyais arriver avec d'énormes sacs et je me demandais bien où nous allions pouvoir ranger tout ça.

Bon, une fois les sacs déballés, je n'étais moi-même pas emballé par leur contenu. Il n'y avait que des boîtes de conserves, du lait, des pâtes... Heureusement, j'ai réussi à dénicher quelques paquets de gâteaux ! A priori, les réserves de produits frais devraient venir plus tard d'après maman.


Pour le rangement des courses, maman avait prévu toute une organisation. Elle tient un tableau sur l'ordinateur avec la liste de tous les aliments à bord, leur date de péremption, leur nombre et l'endroit où ils sont rangés. C'est une sacrée organisation ! Tous les moindres recoins du bateau sont exploités pour ranger la nourriture.




Une fois les courses rangées, nous pouvions installer nos affaires : jeux, vêtements... J'ai bien rigolé quand maman a disputé papa car elle n'avait pas assez de place pour toutes les affaires qu'elle avait emportées. Heureusement, elle est astucieuse et grâce à des boites et des étiquettes, elle a créé des rangements intelligents.

Elle a aussi acheté des sacs compressibles qui permettent de ranger beaucoup d'affaires sans prendre trop de place.



 

L'une des dernière grande étape de la préparation m'a semblé bien ennuyeuse. Par une matinée de pluie, papa et maman ont passé du temps sur l'ordinateur. Maman m'a expliqué qu'il fallait déclarer notre traversée au "Cross Gris-Nez", qui se charge de la surveillance des bateaux en mer. Il fallait aussi informer le centre médical maritime de Toulouse (CCMM) de notre départ et fournir nos fiches médicales.


Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous.


 

Et puis, enfin, le samedi 10 août est arrivé : jour du grand départ ! Bon j'avoue, sur le coup, je n'ai pas compris grand chose. Mais depuis quelques temps, je sentais bien que quelque chose se passait.

Bien sûr, papa et maman m'expliquaient depuis longtemps qu'on allait partir en voyage sur le bateau. Mais je ne me rendais pas compte que nous allions dire aurevoir et partir pour de bon à l'aventure !


Pour le départ, papa et maman avaient organisé un grand déjeuner dans la maison de Bénodet avec nos familles. J'étais trop content de retrouver mes grands-parents et mes oncles et tantes. Vers 15 heures, nous avons tous filé au port de Bénodet où se trouvait Harmattan. J'ai pu faire visiter ma chambre à ceux qui ne l'avaient pas encore vue.


Puis, à 16 heures, papa à commencé à allumer le moteur pour indiquer que nous n'allions pas tarder à partir. Maman s'est alors directement mise à pleurer car elle savait que c'était l'heure des aurevoirs. De mon côté je me suis un peu isolé à ce moment-là, j'étais un peu triste.


Après quelques derniers bisous nous larguions donc les amarres pour prendre le large.

Castille n'avait pas l'air de comprendre grand chose. Elle pleurait juste car elle voulait son goûter. C'est normal, elle est petite.




Quand nous nous sommes retrouvés tous les quatre dans le bateau après toute cette agitation cela semblait bien calme. Maman n'arrêtait pas de dire qu'elle ne "réalisait pas" et papa lui ne parlait pas beaucoup. Je le connais papa, je sais que s'il ne parle pas c'est qu'il est préoccupé.


Le soir même nous avons dormi à Concarneau, c'était la toute première nuit d'une longue séries à venir. Nous passons une dizaine de jours en Bretagne avant de traverser le Golfe de Gascogne vers le 20 août.


Je suis tellement excité de tout ce que l'on va vivre et de tout vous raconter !


A très vite!





Pour rappel, pour suivre l'évolution de nos traversées, vous pouvez cliquer ici :



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